« A présent, lorsque vous détruisez une forêt, une forêt ancienne en particulier, vous faites pas que supprimer des grands arbres et quelques oiseaux qui volent dans les feuillages. Vous mettez en grand danger un nombre important d’espèces sur une surface d’un mile carré autour de vous. Le nombre de ces espèces peut aller jusqu’à des dizaines de milliers. La plupart d’entre elles sont encore inconnues de la science, et nous ne connaissons pas encore le rôle probablement primordial qu’elle jouaient dans la préservation de cet écosystème, comme dans le cas des champignons, des microorganismes et de nombreux insectes. »
Edward Osborne WILSON (Célèbre entomologiste et biologiste)
Des liens qui parlent de notre forêt:
Office de tourisme du Pays d’Aurillac
Et bien sûr, l’incontournable COLSEB
Cette liste n’est pas exhaustive…
 Petit film sur notre forêt (cliquez pour ouvrir)
Vidéo sur notre lutte au moment de l’entrée des pelleteuses en forêt!
Nous vous conseillons ce lien avec mention particulière : EXTRAORDINAIRE : http://w3.upm-kymmene.com/upm/forestlife/index.html#lang=3
La forêt, un puits à carbone
(Source : http://www.aujardin.info/fiches/foret-puit-carbone.php)
Les forêts de la planète constituent d’importants stocks de carbone. Le processus du puits à carbone est naturel. Il repose sur le mécanisme fondamental de la photosynthèse. Ce mécanisme est une réaction biochimique de base du monde végétal. Les molécules d’eau et de gaz carbonique sous l’action du soleil sont transformées en molécules d’oxygène et en glucides.
Si toutes les plantes sont dotées du mécanisme de photosynthèse, les arbres eux ont la faculté de stocker durablement le CO2 de l’atmosphère. A ce titre, les arbres des forêts jouent un rôle écologique majeur dans l’équilibre planétaire. Selon les estimations scientifiques, les forêts du monde abritent quelque 80% du carbone de la végétation terrestre. A cela s’ajoutent 40% environ du carbone des sols (biomasse). C’est dire si l’enjeu de la conservation et de la reforestation des écosystèmes forestiers est important !Sur la planète, de nombreux Etats ont pris en compte ce facteur écologique et développent des programmes spécifiques de création de nouveaux puits à carbone. Si la conservation des forêts existantes est importante, la création de nouvelles aires de forestation l’est tout autant. En effet, seules les forêts en croissance stocke efficacement du CO2.
Les forêts dites « matures » en comparaison affichent des taux d’absorption de CO2 relativement faibles du fait des rejets importants de ces forêts dus au processus de décomposition des matières organiques. Le bilan de ces découvertes somme toute assez récentes incitent les États à adapter leurs stratégies de conservation en remplaçant peu à peu les forêts matures par des forêts jeunes en pleine croissance.
Un petit fascicule synthétique du ministère :
NOS ACTIONS POUR LA SAUVEGARDE DE LA FORÊT DE BRANVIEL
Dans notre forêt, un projet vient porter atteinte à cet espace de plus de 200 ha qui est un agrément récréatif et touristique majeur. Des études récentes diligentées par l’État dans le cadre de l’aménagement de la RN 122 (Tronçon déviation Sansac de Marmiesse) révèle l’intérêt majeur en terme de biodiversité et le classe en enjeu fort de conservation.
Le projet en cause est l’implantation d’un centre d’enfouissement des ordures ménagères éminemment polluant de par les nombreuses nuisances qu’il produit et les atteintes graves au cadre environnemental de cet espace forestier remarquable. Il est sidérant que se soit toujours dans des endroits de ce type que des projets de cette forme soit initié. C’est à croire que l’Homme aime détruire ce qu’il a de plus beau. C’est une constante!
Le Conseil Municipal nouvellement élu en mars 2008 à Ytrac a délibéré à l’unanimité des 23 élu(e)s le 23 mai 2008 « contre la construction d’un CET des déchets ménagers dans la forêt de Branviel et demande la réouverture des débats avec les différentes instances concernées » Le contrôle de légalité de la préfecture a validé cette délibération le 30 mai 2008 qui n’a pas été contesté des quelques manières que se soit à l’heure actuelle et reste donc valable et valide.
La question qui nous est posée renvoi à deux problèmes différends. La gestion des déchets d’une part, la préservation de la « vie » d’autres part.
Des réponses et solutions existent ailleurs.
En voici des exemples par l’image et le texte.
Comment gérer nos déchets ?
Cette question d’une très grande gravité impose de prendre des responsabilités.
Des responsabilités sanitaires, écologiques et environnementales.
Ne les prenons pas dans l’ignorance, ou pire, dans l’indifférence…


